Des abus de certains clients

Attention, loin de moi l’idée de décrier ma clientèle, qui dans sa grande majorité est des plus honorables. Mon métier m’a permis de rencontrer des gens absolument formidables et des chemins de vie passionnants. Mes clients sont la plupart du temps respectueux, et nous travaillons dans un climat de confiance mutuelle.

Mais parfois, il y a aussi des couacs. Des personnes qui n’ont pas bien compris que vous êtes là pour leur rendre un service et non pour leur faire des révérences. Des personnes qui n’ont aucun respect pour votre travail.

Et, ayant connu quelques situations pour le moins burlesques, il est temps de mettre les choses à plat et de dresser un code de bonne conduite :

1/ On ne drague pas son écrivain public !

Je fais payer mes prestations d’écrivain public. Ne vous attendez pas à des extras…

2/ On ne prend pas son écrivain public pour un esclave !

Pourquoi croyez-vous que je me suis installée en profession libérale ? Pour ne pas avoir de patron, justement. Je suis là pour rendre un service, pas pour servir de paillasson.

3/ On ne prend pas son écrivain public pour une buse !

Je suis diplômée, formée au métier d’écrivain public et je sais faire mon boulot.

4/ On prévient son écrivain public en cas de changement !

On souhaite interrompre le travail en cours, ou le prolonger. Ou bien le travail se révèle plus long que prévu, plus conséquent. On prévient ! On ne met pas l’écrivain public au pied du mur !

De même si on a demandé un devis et qu’au final on ne donne pas suite. Un simple mail ou un coup de téléphone. Tout de même !

5/ On paye son écrivain public !

Oui, ça semble évident. Mais apparemment, ça ne l’est pas pour tout le monde…

6/ On ne demande pas à son écrivain public de se déplacer à 1000 bornes de chez lui pour des clopinettes !

Une collègue écrivain public en a fait l’amère expérience. Bonne poire, elle a rencontré un client à l’autre bout de la France. Entre le transport, l’hébergement et la restauration, la plaisanterie lui a coûté la bagatelle de 500 €… pour rien ! Le client n’a pas donné suite et pas question de lui rembourser les frais.

Malgré l’irrespect de la personne, cette situation était une erreur de ma confrère, car ce n’est pas à elle de perdre de l’argent pour ses clients. En ce qui me concerne, tout déplacement fait l’objet d’un remboursement systématique. C’est la moindre des choses, non ?

Bref, on respecte le prestataire, en tant que professionnel et en tant que personne.

C’est une base essentielle du vivre ensemble, et la condition sine qua none d’une collaboration heureuse.

A bon entendeur 🙂

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